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Lors du mois de décembre dernier, le mouvement des PEP ont organisé deux journées nationales de réflexions sur le handicap à Paris. Parmi les thématiques abordées, les aidants étaient au cœur des échanges.

Créée en 1917, l’association des PEP (Pupille de l’Enseignement Public) a un objectif en tête : rassembler et fédérer la société française autour du handicap. L’appel a été en partie entendu par Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat a placé cet événement sous son haut patronage marqué par la présence de Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées. Durant son discours, cette ancienne militante dans la vie associative, a fixé le cap : priorité à l’autonomisation.
Sophie Cluzel connaît bien ce sujet. Etant mère d’une jeune femme de 21 ans atteinte d’une trisomie, elle n’a pas hésité un instant lorsque Emmanuel Macron lui a fait la proposition d’occuper ce porte-feuille ministériel. «J’ai foncé ! C’est l’occasion de pouvoir accomplir ce pour quoi je me bats depuis vingt ans», a-t-elle avoué lors de son discours à la tribune de la grande salle de la Géode.

Les aidants n’ont pas été oublié

Les réunions des PEP ont rassemblés près de 200 personnes issus de toutes les fédérations locales implantées sur le territoire français. Et les débats autour de l’autonomisation des personnes aidées et des aidants y ont occupé une large place. Une table ronde y a même été dédiée rassemblant un large panel de compétences. «Je trouve cela très positif de mettre l’accent sur les aidants et l’autonomisation. Nous l’avions pas assez fait ces dernières années. Il est grand temps de prendre le problème en main », a réagit Jean-Patrick Gille, président de l’Union nationale des Missions Locales. Même s’il n’a pas détaille l’apport des Missions Locales pour l’autonomisation des personnes en situation de handicap. Si accompagner un individu en situation de handicap n’est jamais simple, le soutien envers ceux qui connaissent quelques déficiences mentales représente une difficulté pour leurs aidants souvent méconnue par les pouvoir public. Si aucune mesure ou préconisation concrète n’a été formulée par les participants, l’essentiel était ailleurs : sensibiliser et faire prendre conscience des enjeux résultants d’une meilleure prise en charge des aidants accompagnant des individus atteint d’un handicap mental.

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